La jeunesse à Castelmaurou : peu d’espaces, peu d’options, beaucoup de questions
Une réalité : quelles activités pour les jeunes ?
Vous êtes parents ?
Vous avez moins de 25 ans ?
Vous habitez à Castelmaurou ?
Alors une question simple se pose : que peut-on réellement faire à Castelmaurou après les cours ?
Aujourd’hui, les possibilités restent très limitées. En dehors du city park ou à condition d’être inscrit dans une association sportive — heureusement bien présente et active sur la commune — les options offertes aux jeunes demeurent rares. Pour celles et ceux qui ne pratiquent pas de sport ou qui souhaitent simplement se retrouver, échanger, créer ou s’engager autrement, les alternatives sont quasi inexistantes.
En 2020, des engagements ont été pris en faveur de la jeunesse. L’objectif affiché était clair : agir pour offrir davantage de place aux jeunes dans la vie communale.
Dans les faits, la principale mesure mise en œuvre a été la création d’un budget participatif jeunes. Ce dispositif, mis en place 6 mois afin la fin de la mandature (!) présente indéniablement un intérêt citoyen : il permet de sensibiliser à la vie publique, à la gestion collective et à l’engagement local.
Mais ce dispositif reste ponctuel, limité dans le temps et encadré par des règles restrictives qui en réduisent fortement la portée. Il ne constitue pas, à lui seul, une réponse durable aux besoins quotidiens des jeunes de la commune.

Une comparaison locale
Lorsque l’on compare la commune et ses alentours, le contraste est frappant. Les communes avoisinantes disposent :
- d’infrastructures dédiées à la jeunesse,
- de lieux identifiés où les jeunes peuvent se retrouver,
- de projets structurants favorisant les activités culturelles, sociales ou collectives.
Ces espaces permettent aux jeunes de se rencontrer, de s’exprimer, de créer des projets et tout simplement d’avoir un lieu à eux.
À Castelmaurou, ce type de structure fait défaut. Pourtant, la commune dispose des moyens, d’espaces et d’opportunités afin d’agir en faveur de sa jeunesse. Ce décalage interroge, d’autant plus que les attentes sont bien réelles.
Nous avons pris le temps de vous poser la question. Et vos réponses montrent que ce constat n’est pas isolé : vous êtes nombreux à partager ce sentiment de manque, à estimer que la jeunesse ne dispose pas aujourd’hui d’une place suffisante dans la commune




